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C’est Napoléon qui ordonna qu’un
puits artésien soit creusé car
dans cette ville militaire l’eau
potable faisait défaut. Alors
commença une longue quête d’eau
potable qui durera 60 ans. L’eau
qui jaillit est une eau minérale
amère, impropre à la
consommation domestique.
Le corps enseignant, médecins et
pharmaciens de l’école de
Médecine Navale met en évidence
l’effet thérapeutique de cette
eau… ainsi naît la station
thermale de Rochefort-sur-Mer.
Deux puits artésiens, la Source
de l’Empereur et Blondel
provenant d’une même entité
constituent la source thermale
de Rochefort-sur-Mer. |
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D’origine profonde (854 mètres),
les eaux remontent à la surface
par ascendance hydrothermale
provoquée par forage.
L’eau thermale qui coule
dans l’établissement thermal
est celle qui est tombée en eau
de pluie il y a 30 000 ans.
(Vérification faite par datation
au carbone 14), soit 280
siècles avant notre ère !!
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De
l’eau de pluie à sa résurgence
en eau thermale,
l’eau vit un
parcours complexe :
elle descend dans les
profondeurs de la terre, entre
les couches géologiques, passent
d’un réservoir à un autre selon
la perméabilité des terrains
rencontrés, elles se chargent en
substances minérales et se
réchauffent. Il s’agit d’eaux
profondes (sulfate de calcium et
de magnésium) recueillis autour
de remontées et d’infiltrations
d’eau de surface filtrées par
les roches.
Dans la classe des eaux
sulfatées françaises, l’eau de
Rochefort est nettement la plus
minéralisée et
oligo-polymétallique, d’où son
intérêt thérapeutique majeur. |